Bonjour,
Que de généralisations... qui possède un panier assez grand pour y placer tous les cas ??
Qui peut penser, parce que son expérience lui donne à connaître des cas évolués ou/et anciens, que toutes les personnes sont promises au même destin ?
Qui peut dire surtout que toutes (ou presque) les patientes boulimiques sont borderline ?!!
(états limites = une case inventée tardivement par les psychanalystes, pour les situations qui ne peuvent plus être placées dans la case névrose ni dans la case psychose... vu que cette classification est désormais insuffisante à décrire la clinique)
A l'inverse, de très nombreuses personnes souffrent seulement par périodes de ces troubles du comportement alimentaire ; leur prise en charge se trouve bien souvent confrontée à des situations où le peu d'estime de soi est renforcé par des troubles anxieux.
Bon, somme toute ma remarque se proposait simplement de réduire la portée du pessimisme que je craignais de lire dans les messages précédents, mais pas de contester la vision de chacun...
Côté stratégie en thérapie brève je recommande aux thérapeutes l'excellent livre de Giorgio Nardone (Manger beaucoup, à la folie, pas du tout) qui, pour moi, décoiffe un peu ! :rolleyes:
D'ailleurs thérapie brève = "moins de deux ans", pas "deux semaines"...
(même si, parfois... ! :confused:)

