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Edifiant !
On a constaté que des malades mentaux très gravement atteints furent rendus à une vie "normale" au cours de la seconde guerre mondiale : les bombardements et les malheurs dont avait été victime leur environnement, les rendaient mieux à même d'abandonner leurs délires et leurs anxiété !
Cela donne à réfléchir, n'est-ce pas ?
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Une bonne guerre ca recadre, c'est ça que tu veux dire ? ;)
Où tu voulais simplement pointer le fait que la maladie mentale se... "soigne" parfois rapidement ?
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J'ai récemment lu un article évoquant le fait qu'en temps de guerre, le taux de maladies mentales chute et disparaît.
L'auteur offrait le point de vue suivant: la guerre étant une folie collective, quand elle advient les folies particulières n'ont plus lieu d'être: paranoïa, hystérie, obsession embaument l'air du temps, deviennent la norme, plus personne n'a donc encore besoin de se créer sa folie personnelle comme soupape de décompression...
L'article allait encore plus loin: la guerre serait l'expression externe, la matérialisation, des conflits internes communs aux membres d'une même société. Une fois l'incubation de ces conflits personnels arrivée à son point critique, les conditions externes sont mûrs et la guerre se déclare...
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Tres interessant ! Quand penses tu nous donner la source de l'article David ?
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Là où il n'y a qu'un fou, tout le monde est certain de ne pas l'être. Là où il y en a deux, trois, cinq, douze, plus personne n'est à l'abri, plus moyen de savoir qui est qui.(Christian Bobin)
En temps de guerre, le fou à lier est dans le camps opposé
En conséquence de quoi :
Mieux vaut avoir un gentil ennemi qu'un fou allié.
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Et ben, mon cher Amazzir, le problème c'est que je ne me souviens plus vraiment d'où je l'ai lu! :rolleyes: Avec mon inco on croit se rappeler qu'il s'agit d'un article web de Michaël Berg du Kabbalah Center, pour si tu as envie d'explorer... A+
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J'ai l'impression que notre conscience peut suivre 2 directions apparemment opposées, vers "l'extérieur" (poussé au maxi, le conscient est saturé, c'est le stress pouvant conduire à la mort), vers "l'intérieur" (poussé au paroxisme, le petit conscient se retrouve enfermé quelque part au milieu de l'IC qui est seul à communiquer avec "l'extérieur", c'est la folie). Mais si la réalité atteind un niveau de dangerosité suffisant (guerre par exemple), l'IC repasse peut être la main au petit conscient, seuil de Prigogine appliqué à la psychologie???
Qu'en pensez vous?
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ma tâche
Un fou à lier est-il délier de ses problèmes lorsqu'il est relier à sa solution inconsciente ?
A t-il réussi à faire des liens utiles avec ses ressources et autres alliés inconscients ?
Trouver un lien logique à tout, est-ce de la folie ?
Tout dans la vie est lien...Juste être vigilant à ce sur quoi on s'attache
Un jour, un homme est venu avec un boulet au pied gauche.
J'ai fais en sorte qu'il se détache du poids de son passé.
Il s'est attaché à trouver des solutions, faire des liens à des ressources aidantes.
Il a accroché un joli ballon doré à son pied droit et s'est envolé vers sa liberté.
Je m'emplois à délier les gens de leurs problèmes
Et à les relier à leurs solutions intérieures.
Comme quoi relier, délivre.
Retrouver le bon port d'attache et voguer vers la liberté.
Si ma tâche consiste à détacher les gens
Un bon détachant est suffisant
Il faut juste qu'il se rattache à quelque chose de plus plaisant
Parfois une tache, c'est ce qui nous fait briller.
J'aime ma tâche car elle me relie aux gens vivants...
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chapeau bas l'artiste !!! vraiment vraiment beau ce que tu écris , j'adooooore et je comprends de plus en plus vite ;)