Grâce à votre intervention j'ai l'occasion de changer ma manière de voir les choses, et je vous en remercie.

Vous êtes la première personne de votre sorte qui me parle ainsi, et j'espère que, au quotidiens, des gens comme vous ne sont pas freiné dans l'exercice de leur pratique par les personnes de votre sorte avec laquelle j'ai pu prendre contacte.

La situation que vous me décrivez, je le crains, semble être fort épineuse, et ça me rend triste. celà n'a, à mon sens, plus à voir avec le premier devoir d'un thérapeute: soigner

Vous m'excuserez enfin de ne pas être au courant de la loi, ni du système de sécurité sociale francais.



Citation Envoyé par castorix Voir le message

Alors (pour répondre, mais avec le sourire, à ce qui a pu être balancé sur les psys) : non, tout le monde (parmi les psy) n'accorde pas tant d'importance que ça aux diagnostics (voyez votre serviteur) ; mais la société nous impose figurez-vous de produire des diagnostics (pensez aux cotations d'activité, qui conditionnent la subvention par la sécu d'un hôpital), mieux encore des pronostics ("est-ce que ce gars-là va à nouveau violer une femme ?")... Donc il faut pouvoir répondre à certaines questions (risque suicidaire, risque de violence, risque de devoir fréquenter toute sa vie les psys lorsque l'on déclare ses premières hallucinations après une saison de cannabis à 19 ans...).

[...]

Décidément, je n'appelle "savoir" qu'une Croyance que nous n'avons pas encore mise en doute...
pour finir, je vous rejoint également sur votre dernière proposition.


Cordialement


Miki