Lilala bonjour,
En effet vous donnez un équilibre à votre message, en distinguant les "théories explicatives" et les approches thérapeutiques très personnalisées des thérapies brèves.
C'est pour donner un exemple un peu à part que j'ai cité Nardone, puisqu'il est depuis toujours intéressé par une approche qui modélise et suggère des protocoles (un peu à la façon des TCC donc).
Il explique bien que sa recherche de procédures relativement protocolisées vise à la fois à avancer des preuves de l'efficacité de ses méthodes, et à guider les thérapeutes.
Pour citer un autre de ses ouvrages : Peur, Panique, Phobies (éd. l'Esprit du temps) montre aussi sa méthodologie rigoureuse, il y donne des statistiques démonstratives de ses résultats !
Par ailleurs je voulais en revenir à l'emploi de l'hypnose dans les TCA (troubles du comportement alimentaire) ; je suis en train de découvrir l'ouvrage de Vanderlinden et Vandereycken, qui s'intitule Traumatismes et TCA (chez SATAS), que j'abordais je dois l'avouer avec un peu de suspicion.
J'ai toujours trouvé que "voir des traumatismes partout" et singulièrement dans l'enfance de chacun, et bien sûr de préférence dans le registre sexuel, était un peu suspect d'un parti-pris (voir les théories freudiennes initiales, qu'il a révisées ensuite en introduisant la théorie de l'oedipe).
Mais dans ce bouquin d'une part ce sont des praticiens de l'hypnose, d'autre part ils emploient une rigueur scientifique très exigeante dans l'analyse de leurs travaux et résultats, je voulais voir ça de près.
En tout cas, encore une manifestation de l'intérêt des TCC pour la voie hypnotique...



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